| | Nos Mamans ou nos papas ou quoi, et les tiens, n'ont ni choisi ou naître, ni les conditions qui les retinrent ou les extrapolèrent. les courages qui déracinent les gens à celles et ceux qui leurs sont chèrEs (et pas de territorialisme infantile, siouplait), sont les lâchetés avec lesquelles les plus reptiliens-chefs se gaussent ; et réduisent et victimisent autrui. Dès lors nos postures sont non déployées, mais contraintes. L'on construit ansi les frustations, les peurs larvées , qui consécutivent aux miasmes pesteux des conservatismes étriqués , des amertumes farouches. De vils replis, c'est les cervelles qui sentent le moisis. L'on renonce au différent tellement, que son intime même cloaque!
et rien n'est plus violent. Que brutal : point de passions, des bottes... Du vide du néant. et des masques. Viriliste, grégaire, tu cognes tes gosses ou des supporteurs de Chiasso, cette fois çi, ou ta/ton chériE que tu n'aimes même plus cette fois là. Dailleurs ne l'as-tu jamais aiméE? ne l'as-tu possédéE, pour, à confondre ce que l'on a de ce que l'on est, au confort reclus de ta télé, qui trône à la droite de ta voiture et au centre de ton univers mesquin pusillanime, puéril, pathétique, piteux, ne l'as-tu possédéE comme un trophée, ou un souffre douleur... Tu cherche a posséder parceque tu t'es perdu. Ton unique cessé, tu ne vis que par les licences, les procurations qu'autrui valident et rien d'autre. le virilisme, le paternalisme, la hiérarchie : le pouvoir, sous toutes ses formes est la pornographie du monde ruiné, du monde en cendre de tes adhésions tacites, de tes adhésions faciles. Le patriote est une poubelle. Le curé un égout. ET les patrons, les flics qui nous y réduisent. |
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